Le 2 avril, on publie « Je suis debout ».
Après les tempêtes, les doutes, les erreurs, les reconstructions, il reste une chose.
Soi.
Pas la version qu’on attend, pas celle qu’on montre, mais celle qui tient, même quand tout vacille.
« Je suis debout », ce n’est pas une réponse à quelqu’un.
C’est une réponse à soi-même.
À tout ce qu’on a traversé, à tout ce qu’on a laissé derrière.
Parce qu’il y a un moment où on arrête d’attendre.
Qu’on nous comprenne, qu’on nous valide, qu’on vienne nous sauver.
On comprend que la force elle était déjà là.
Même dans les silences, même dans les chutes.
Et qu’à force de tomber, on apprend à se relever autrement.
Plus solide, plus lucide et plus libre.
Le texte suit une trajectoire intérieure de l’effacement à l’affirmation, du doute à la reconnaissance de soi.
Au fond, « Je suis debout » parle d’un moment essentiel, celui où l’on se voit enfin tel que l’on est.
Et où l’on comprend que malgré tout on n’a jamais vraiment cessé de tenir.
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